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 Sarah Wicht | U.C.

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Sarah Wicht
Fonda' ~ Duchesse ~ do not touch him !
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Messages : 164
Date d'inscription : 14/03/2009

MessageSujet: Sarah Wicht | U.C.   Dim 18 Juil - 19:52

Sarah Wicht ;
Nom : Wicht - À deux lettres prêt, je suis une sorcière.
Prénom : Sarah - Un prénom hébreux, signifiant la princesse.
Âge : 19 ans - On ne le dirait pas, mais oui, c'est mon âge.
Date de naissance : 5 juin 1991
Sexe : Féminin - c'est écrit sur mes papiers.
Activité professionnelle : En année sabbatique, revenez plus tard ~.
Origine et nationalité : Française depuis des générations. Quelques suisses, quelques allemands, et puis le reste ... Je ne sais point.

Dans ma tête, tout un univers ...
Avoir des amis dont vous aimez qu'ils soient comme vous est une forme de narcissisme. © Norman Douglas

    Lunatique. C’est le premier mot venant à l’esprit de tous après une minute passée près de Sarah. La jeune fille est du genre à exprimer à fond ses émotions, passant aisément de la colère à la tristesse, de la joie au doute… Et j’en passe. Sarah va jusqu’au bout de ses pensées, c’est une fille très expressive, gestes à l’appui. Par ce fait, elle est très honnête avec elle-même et ses concitoyens, ce qui la rend peut-être un peu trop franche. Elle n’hésite pas à y aller sans détours, quelle que soient les personnes en face d’elle. Cela l’emmène d’ailleurs souvent dans des histoires particulières … Son rang dans la Royale Organisation en est la preuve.
    Sarah réfléchit peu. La conséquence de ses actes lui importe peu, tant qu’elle profite de l’instant présent. Elle est très énergique, ce qui l’amène souvent à partir un peu partout, sur un simple coup de tête. Elle supporte très bien l’effort, mais a souvent du mal à s’y mettre. Assez endurante tout de même, elle ne possède cependant pas la force qui lui permettrait de se défendre seule, ce qui l’oblige bien souvent à fuir derrière les jupons du duc.
    Ah, le duc ! Sarah l’aime bien. Pour des raisons pratiques, elle le suit partout, et s’arrange pour qu’il soit près d’elle une fois les ennuis arrivés. Elle a cette manie de tout lui refiler … Mais qui voulez-vous ? C’est cela, l’amitié poussée à l’extrême. Et si vous ne croyez pas à cela, que vous lui demandez si elle possède quelques sentiments pour lui, elle vous fixera un long moment, l'air blasé, avant de rire aux éclats. Mais oublions cela, et passons donc à la suite ...
    Sarah ne pratique pas le moindre sport. On dit qu’elle s’en sort bien en saut de haies, mais ce n’est qu’une légende fondée sur d’ex-résultats scolaires. Elle se plaint souvent de maux de dos quand on l’oblige à porter quelque de trop lourd, ou quoique ce soit, la véritable raison étant son énervement et son manque de volonté.
    S’il y a une chose qui ne change jamais chez elle… C’est très certainement sa pudeur. Enfin, son manque de pudeur plutôt. La jeune fille n’a que faire des regards baladeurs, tant que leurs mains restent dans leurs poches respectives. Les tenues trop courtes ne la gênent pas, et c’est bien souvent la seule à laisser sa jupe voler lorsque le vent souffle. Elle est bien capable de rester dévêtue devant certains de ses amis, et principalement le duc … Pauvre duc … Cela étant dit, elle devient aisément jalouse. Et c’est bien la seule chose qu’elle tente de cacher …
    Eh bien, que reste-t-il à dire sur Sarah ? Oh, oui. Elle a d’excellents réflexes. Elle a beau avoir une force moyenne … Un coup bien placé au nez, c’est toujours douloureux.
    Notons que ce sont des réflexes. Rien de délibéré. Et uniquement dans des cas extrêmement rares ...
    Ne lui en voulait pas, hein ? Bien ...
    Qui veut changer trouvera toujours une bonne raison pour changer. © André Maurois

    Ah, les goûts ! Sarah aime une chose un jour, peut la détester le lendemain. Tout dépend de ses réflexions de la veille et du jour. Cela étant dit, il y a quelques exceptions, des choses qui restent, mais très peu. Il y a par exemple son fol amour pour les pommes de terre. Tout une histoire mêlant passion et tragédie. Cela est dû au gratin dauphinois de son enfance, mais c’est rester ainsi toute sa vie. Elle est également fan des bals d’époque, des tenues historiques, des armes ayant appartenues aux grands ordres chevaliers … À vrai dire, elle possède cet amour pour l’Histoire en général, c’est ce qui l'a poussé à monter sur Paris.
    Cela étant dit, elle n’a aucun goût en matière de vêtements, dès que cela à moins de cent ans. Et elle n’en a pas honte.
    Sinon, il y a peu de choses qui l'insupportent. Notamment qu’on tourne autour du duc (vous comprenez, son bouclier, quoi …), qu’on la touche sans permission (les réflexes sont là pour limiter ça…), que le roi ou la reine lui donne des missions qui n’en sont pas (dans le genre, opération "nettoyons-les-toilettes") … Autrement dit, cela peut être important comme totalement futile.

    Mais la petite Sarah a le sens des responsabilités ! Elle prend son rôle très au sérieux, peut-être même est-ce la seule chose qu’elle considère avec autant d’attention …
    Et parce que oui, elle aime beaucoup la City Split ! Rien n'a plus d'importance, dans le fond... C'est amusant, ludique, et finalement, c'est beaucoup plus divertissant qu'une partie de jambes en l'air !

Physique éphémère dit-on... Isn't it ?
Au fond la beauté est éphémère. Et à force de la voir, on ne la voit plus. © Robert Soulières

    Ce qui surprend le plus chez Sarah est le contraste. Entre une peau particulièrement pâle et ses cheveux marron si foncés, vous voilà servi. Pourtant, cela ne dure pas tout le temps, le phénomène étant plus intense en hiver. En effet, une fois l’été arrivait, avec les premiers rayons du soleil, Sarah vire au caramel, une jolie couleur aux reflets quelque peu provocateurs, renforcés par des vêtements courts et …

    Ne nous emballons pas, et reprenons la description de la nouvelle parisienne depuis le début. Sarah n’est pas spécialement grande, disons qu’elle est de taille moyenne. Elle atteint le un mètre soixante-huit. Elle pèse dans les environs de soixante kilos, ce qui est un poids idéal pour une fille de cette taille. Cela se voit sur ses lignes, bien que la jeune fille ne possède pas non plus des mensurations de rêve. Ses épaules sont plus ou moins larges, tout dépend réellement des points de vue. Son ventre s’arrondit légèrement, bien qu’elle décrive cela comme une « réaction de son pauvre estomac, parce qu’il faut bien qu’il aille quelque part, non ? ». En somme, elle ne s’en inquiète pas plus que ça. Son bassin est plutôt étroit, mais cela, en comparaison au reste de son corps. En forme globale, Sarah dit être « normale et bien loin de toutes ses anorexiques qui aspirent à devenir belle tout en s’en éloignant ». Ses os ne sont visibles qu’aux endroits que la chair fuit, à comprendre par là coudes, genoux, doigts … Soit, les articulations. Pour terminer sur cette si merveilleuse (ou non) description de l’anatomie générale de Sarah, on peut dire qu’elle n’est pas plate, mais qu’il y a quand des filles mieux foutues qu’elle. Tout est dans le style, dit-elle.

    Après cet état d’ensemble, approchons-nous et observons ce petit minois qu’elle présente. Si Sarah en est là … C’est grâce aux efforts de sa mère. Ses joues bien tenues et légèrement arrondies pour assurer un air adorable rougissant uniquement quand elle s’énerve (ce qui est rare) ou quand elle est embarrassée (ce qui n’est pas fréquent). Éventuellement quand elle est malade, mais là, personne n’y échappe. Son petit nez est dit en trompette, et qui est pour elle, sa plus grande fierté. Notons qu’elle le protège plus qu’une mère poule avec ses poussins tout jaunes. C’est pour dire … Ses lèvres ne sont ni fines, ni pulpeuses, et n’ont rien de spécialement attirant. Elles sont souvent déformées par un sourire moqueur, mais subissent aisément les différentes mimiques faciales de la lunatique demoiselle. Ses yeux sont plutôt grands, véritablement typés européens, et d’un noir profond. Ils s’illuminent, a murmuré sa mère à sa naissance, bien plus que la tour Eiffel de nuit. Notons tout de même que ces deux orifices possèdent quelques reflets de couleurs selon la lumière, s'éloignant de la couleur de jais. Au grand bonheur de la famille, bien que Sarah ne trouve pas là un atout particulier. Au-dessus s’élèvent des cils de longueurs moyennes, souvent allongés à coups de petites brosses noires dont le nom a toujours échappé à la jeune française… Comment, mascara vous dîtes ? Peut-être bien … Pour terminer, elle possède des sourcils parfaitement épilés, merci la petite pince. En soit, rien de bien naturel. Ajoutons que sa peau a beau sembler soignée, de près, c’est « points noirs land ».

    Ah, les cheveux … Tout un paragraphe rien que pour eux ! Car avant le nez, il faut bien l’avouer, Sarah a un faible pour ses cheveux. Pourtant, elle n’a jamais été très gentille avec cette chevelure brou de noix autrefois si longue. Gamine, elle arborait de longs cheveux ondulés brillants, et pas parce qu’ils étaient gras ! Suite à une envie soudaine, Sarah les a coupés … toute seule ! Des ciseaux à la main, la voilà qui sépare sa chevelure en deux, de manière très droite. Suite à cela, ses cheveux bouclent énormément sur les pointes, à son grand bonheur. Elle a gardé une très épaisse frange encadrant son visage. Et jamais elle ne les accroche ! De toute manière, elle ne pourrait pas … Il lui arrive de sortir avec un chapeau dessus, mais c’est rare. La tête nue permet, dit-elle, « d’évacuer les idées inutiles qui pourraient endommager le reste de mon pauvre cerveau ». Il lui arrive de les lisser, mais là encore, c'est peu fréquent.

    Les vêtements me direz-vous … Sarah n’a aucun goût en matière de vêtements. C’est un fait, et on ne peut pas le nier. Ses tenues varient énormément, ente le très vif et le très terne, le très court et le très long, le très simple et le très complexe, le très classe et le très horrible … En soit, on ne sait jamais comment elle va ressortir de chez elle. Bien entendu, il y a des jours où elle choisit bien plus sa tenue que d’autres … Notons, les visites des quartiers avec le duc, les réunions avec la RO … Elle a malgré tout un gros faible pour les tenues d’époque, dont elle détruit sans complexe tout le symbolisme. Ne vous étonnez pas si vous la croisez en robe d’époque victorienne … S’arrêtant aux genoux. Cela dit, elle est bien capable de s’aventurer en extérieur, vêtue à la grecque antique … « Rien que pour voir la tête des passants », dit-elle en pouffant.

Le présent, résultat des jours passés ...
    Nous sommes le 5 juin 1991. Des paroles d’encouragement, des soupirs de douleur, des murmures inquiets, un silence religieux … Un cri d’enfant. Les hommes en blouses blanches, trois en tout, brandissent un bébé rouge et fripé. La mère l’observe, haletante, puis perd connaissance. Le père serre sa main, panique, et les médecins emportent l’enfant, emmenant la mère dans un lieu plus sain et calme. L’épuisement ne la tua pas, mais de peu, dirent plus tard les hommes en blouses, à l’époux méfiant.

    La petite fille. Elle n’avait pas un poil sur le caillou, mais ses yeux étaient déjà d’un noir profond. Tandis que les autres poupons se voyaient doter de pupilles d’un bleu glacial, la petite Wicht tomba sur la case corbeaux. Ses parents aimèrent beaucoup cela, la voyant comme un trésor donné par le ciel, et la nommèrent Sarah pour cette raison (princesse, en hébreux). Elle fut élevée à la hauteur de son prénom, dans un petit village au milieu des Alpes …

    La ville a une figure, la campagne a une âme © Jacques de Lacretelle

    Elle vécut un vie des plus banales, exemplaires direz-vous. Monsieur et Madame Wicht étaient aussi présents aux côtés de leurs filles que des parents doivent l'être. Toujours là quand la gamine le souhaitait ... Bien entendu, il lui arrivait bien de passer des après-midi entiers, seule, dans la grande maison familiale, elle ne pouvait pas les empêcher de travailler. Mais le reste de leur temps lui était réservé, ainsi jamais elle ne se plaint. Elle profitait de ces quelques heures que ses parents lui offraient et le reste du temps, était sage.

    Sarah, elle s'ennuyait tout de même. Elle n'avait rien à faire, et la distance avec la ville ne l'aidait pas vraiment. Au début mise à l'écart par ses camarades, elle arrivait tout de même à s'imposer. Qu'y voulez-vous ? Elle détestait qu'on ne lui prête pas attention. Les silences de ses parents étaient supportables - ils avaient de bonnes excuses ! - mais eux ! Elle entrait de force dans leurs jeux, riait avant qu'ils n'en aient le temps. Et finalement, à force, ils l'acceptèrent. Et arrivé au collège, elle fut la petite idole...
    On ne compta plus le nombre de garçons qui voulaient attirer les faveurs de la brune ! Elle n'était pas si jolie, quoi qu'elle avait un charme, ses grands yeux brillants sous sa frange épaisse, son visage pâle aux jours rougies encadré par de longues mèches ébène, bouclées ... On aurait dit une poupée. Mais la poupée manquait de goût. L'unique pourquoi on l'approchait peu. Les filles la maudissaient, pour être aussi jolie et de ne pas savoir en profiter. Les mecs désiraient voir sous sa jupe, on guettait son passage sous l'escalier troué ! Et Sarah semblait ailleurs... Totalement à côté de la plaque. Comme si tout ça n'existait pas.
    On savait très mal ce qu'elle pensait. Elle ne disait rien ...

    La Sarah d'aujourd'hui, c'est surtout la Sarah du lycée. Quand elle s'ennuyait de tout, de la mode, des filles, de leurs potins, de l'école, de tout ... Même ses parents ne semblaient plus vraiment satisfaire sa soif d'actions, de nouveautés. Alors, elle se mit à chercher. Tout ce qu'elle trouva fut la noirceur.
    Au début, les garçons. Elle se laissait aller contre eux, dans leurs baisers, et très vite, accompagna leurs nuits. Eux, ils étaient heureux. Elle pensait l'être aussi, au début. Mais cela ne suffit pas. Alors, elle cherchait. La cigarette ? Le grand cliché, mais là, elle n'y arriva pas. Elle crapotait, et au bout de deux, laissa tomber. Et ensuite ? L'alcool. Elle y arrivait bien mieux. Cela coulait dans sa gorge comme de l'eau. Bien entendu, elle avait l'impression de brûler et elle perdait le contrôle d'elle-même. Quelques minutes après, elle se retrouvait à coller une personne et avant qu'elle ne comprenne ce qu'il lui arrivait, elle se retrouvait à partager un lit. Les deux ensembles, cela arrivait à satisfaire ses manques.
    Un an après, elle perdit ce goût. Et elle soupira.

    Et ensuite ? Elle eut son bac, elle put aller là où elle le souhaitait : loin, à Paris. Un moyen de tout remettre à zéro. C'était il y a un an. Elle suivit scrupuleusement sa première année... Avant que tout bascule.
    Le jour exact lui échappe. Mais un jour, elle rencontra cet homme... Tout à fait à son goût. Là, au bar. Et sans qu'elle ne sut pourquoi, elle lui raconta sa vie. L'intégralité. Ses ennuis, ses passions, ses manques.. Et l'hypocrisie de ses camarades. Ces pouffes. Ces tâches. Et il l'écoutait, sans rien dire... Le lendemain, elle le retrouva, et cela recommença ... Le manège dura un mois, et finalement, il lui parla. Il l'invitait à devenir Duchesse. Elle accepta.
    Depuis, elle le colle. C'est son sien à elle, son Laurent.

    Et la suite, et bien la suite ... Elle reste à écrire.


Famille prez' ~~ à venir 

Et moiiiiiiiiiii ~ 
Pseudo : Rose
Âge : Oh la ! C'est que je suis jeune, moi !
Remarques : Présentation de Dieu la fondatrice, what else ? ~
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